C’est le doute, la véritable obscénité.
J’aime les animaux, de prime abord, beaucoup plus que les humains, parce que les humains sont défigurés par le doute et que les animaux, bien qu’infestés par la crainte et l’agressivité, ne connaissent pas, n’ont jamais connu, cette chose source de la laideur.